On se retrouve donc dans une grande salle, superbement decoree, sombre et intimiste, comptant une 50aine de personnes dont 20 qui dansent paisiblement le tango : rien a voir avec Banderas/Zeta Jones dans Zorro (on fait avec les references qu’on a), c’est beaucoup plus pose, mais tellement elegant, sensuel et aerien, que Bruno est alle demander au bout de 10 minutes (dans un castillan qui se fait de plus en plus sur) combien coutent les cours, et que j’ai moi meme vraiment bloque sur la beaute de cette danse.
Qu’a-t-on d’autres comme fondamentaux ? Les vieilles Peugeot? Les 206 tunees? Le fait qu'on vous propose a TOUS les coins de rue des endroit pour passer la soiree "con felicidad" ou "sin felicidad" avec un grand sourire? Le fait qu'on passe en deux jours de 5 degres sous la pluie avec les gros pulls d'hiver a 30 degres avec la crise du textile qu'elle declenche? Il y a tout, c'est comme chez nous, mais en mieux, plus beau, moins cher, et avec des gens beaucoup plus accessibles, sympas et souriants. C'est ca Buenos Aires.
oui, c'est pas tres bien cadre, mais on voit que c'est une 504, non?
un collegue
la douce sensation de chaleur au saut du lit
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