dimanche 18 mars 2007

BUENOS AIRES: LA VILLE






Forts bien installes dans le centre de Buenos Aires, Bs As ou encore BA pour les tres intimes, nous partageons notre chambre de 9 avec Valeria, qui nous surprend car elle n'as pas vraiment le physique de son nom, mais nous sommes rassures quand au bout de deux minutes elle nous dit qu'elle s'appelle Kiyumi et qu'elle est sud coreenne. Il y a aussi Pablo, le colombien, Jurgen le bon allemand, et puis on croise Maria et sa soeur ....a (elle l'a dit trop vite pour qu'on comprenne), nos deux petite potes peruviennes, avec qui on a quand meme regarde Bridget Jones II, je crois qu'elles ont failli pleurer a la fin (quand finalement il lui dit qu'il l'aime), du coup nous aussi, enfin bref, le cinema britanique est fait pour reunir tous les peuples dans un grand elan d'amour. En fait, non.

On est evidememnt tombes sous le charme, c une ville completement europeenne, dans sa population comme dans son architecture (comme dirait notre chauffeur de taxi, “ici, vous aurez beau chercher, vous ne trouverez pas de noirs”), les gens sont detendus, meme s’ils conduisent comme de grands abrutis, c une ville tres jolie notamment parce que tres verte, il y a la masse de parcs pour ne rien faire de sa journee, ce qui semble etre une activite largement repandue, surtout entre 12h et 16h. Je crois pour ma part avoir compris le kif des branleurs qui reviennent de NYC et qui ne se sentent plus lorsqu'ils donnent l'adresse des differents lieux ou ils vont: ici aussi, la ville est passe a la rape a fromage, divisee en cuadras de 100m, avec une rue sur deux en sens interdit qui garde le meme nom dans toute la ville, au lieu d’avoir l’impasse des noisettes en cul de sac qui vient couper en diagonale la rue des marroniers qui est en sens interdit a partir de la moitie.

Tout ca pour vous dire qu'on etait sur Viamonte y 9 de Julio, qu'on s'est fait la ville en velo, ce qui est aussi con que de le faire a Paris, ou aussi kiffant, ca depend du point de vue. Nous, en tout cas, on a eu cet enorme sentiment de liberte, de decouvrir cette ville de ouf a notre rythme, bref voila pour le melo, c'est fini, mais on est tous les deux tombes sous le charme, au point que je suis en train de chercher un stage la bas pour aout (je reviendrai sur mes deboires de majeure u peu plus tard).

Tout est donc joie, merveille, bonne humeur, et surtout ... vacances.



PS: Pour la frange culturelle de notre lectorat qui en a marre devoir des photos d'avion, de burgers et de cartons, nous consentons a mettre en petite format la Casa Rosada, palais presidentiel charge d'histoire:









Et aussi, un petit bonheur sorti de nulle part, le faux opera de Sydney sur le port de plaisance de Buenos Aires....Ils sont bons ces argentins:







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